Il reste encore quelques semaines avant que la neige et le gel ne fassent un sort aux plantes sauvages des prés et des montagnes. Alors, profitons en pour randonner tout en apprenant un peu plus sur ces belles plantes !

Plantes sauvages

 

La cueillette des plantes sauvages ne date pas d’aujourd’hui. Il y a des siècles déjà, avant de se mettre à l’agriculture, les hommes se nourrissaient en partie des plantes sauvages qu’ils trouvaient dans la nature. La pratique redevient tendance pour répondre à une envie et un besoin de retour aux sources et à une alimentation plus saine.

Mais avant de se lancer, il faut d’abord connaître quelques règles de base ! Si la majorité des plantes qui poussent sous notre climat méditerranéen sont comestibles, il ne faut pas cueillir n’importe quoi… Et la première chose est donc de connaître les plantes toxiques ! Parmi elles :

  • La famille des Aconitum napellus (tue-loups, arsenic végétal ou reine des poisons)
  • Le laurier rose qui ressemble au laurier sauce
  • Le muguet
  • Le ricin (même si il a un goût de noisette agréable)
  • La grande ciguë
  • Le lierre
  • Le gui
  • Le colchique
  • La belladone
  • Le chèvrefeuille des haies

Ensuite, il faut choisir de préférence un lieu préservé le plus possible de toute pollution indésirable : gaz d’échappement, engrais, déjections animales… Et il faut vérifier au préalable que vous êtes autorisé à cueillir des plantes dans le lieu choisi (zone protégée, propriété privée, se renseigner sur geoportail.gouv.fr …).

Avant de partir en cueillette, nous vous conseillons de vous munir de sachets papier  ou tissu (1 sachet pour chaque espèce pour faciliter le tri et la préparation en cuisine…) dans lesquels les plantes se conserveront mieux que dans du plastique.

Une fois sur place, c’est parti, il faut repérer les plantes comestibles : parmi les plus connues, l’ortie, le pissenlit, la pâquerette, la marguerite, le trèfle, le coucou, la violette, la bourrache et bien d’autres encore…

Pendant la cueillette, pensez aux plantes ! Ne cueillez qu’une partie de la plante en la coupant avec un petit ciseau ou sécateur dans le but de ne pas l’épuiser et de la laisser se développer encore…

De retour à la maison, un bon nettoyage (avec de l’eau vinaigrée) s’impose si vous voulez les manger crues ou sinon vous pouvez les faire cuire pour éviter tout risque de pollution ou bactérie…

Si cela vous a mis l’eau à la bouche, voici quelques sites où l’on peut trouver des recettes :

Mais pour débuter, la première étape est finalement de se faire accompagner par quelqu’un d’expérimenté, lors d’une randonnée accompagnée… voici quelques contacts dans la Drôme :

géranium sauvage

Prochaines dates : 5, 6 et 12 novembre – Renseignements à l’office de tourisme au 04 75 28 82 49

Toute l’année sur réservation au 06 47 76 09 19

De mars à fin novembre au 04 75 71 20 89

De mars à octobre sur réservation au 06 83 52 60 74

Toute l’année rando botanique sur réservation au 06 08 99 72 11

 

Randonneuse Drôme

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